Quelles sont les charcuteries bonnes pour la santé ?
Par Léa Garneau
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Vous adorez les charcuteries, mais vous vous demandez si certaines sont plus « saines » que d’autres ? Bonne nouvelle : la charcuterie peut trouver une place bienveillante dans votre alimentation — à condition de choisir avec soin. Voici les clés pour déguster malin, sans culpabilité, et préserver votre vitalité.
Pourquoi tout miser sur la qualité... et la modération ?
La charcuterie est souvent décriée à cause de son taux élevé en sel, en graisses saturées et en additifs comme les nitrites. Une consommation excessive, jour après jour, peut peser sur la santé à long terme. Mais ce n’est pas une condamnation : elle reste un aliment riche en protéines, en vitamines B et en minéraux essentiels, comme l’acide aminé, le fer ou le zinc. La clé ? Choisir les bons produits, en petites quantités.
Charcuteries à privilégier : maigres, simples, dépourvues d’additifs
Le jambon blanc dégraissé (sans couenne ni gelatinine) : peu calorique et très riche en protéines, il est une option légère idéale au quotidien.
La dinde ou le poulet fumé : des alternatives maigres et savoureuses, avec un apport contrôlé en sel et matières grasses.
La bresaola ou le grison (viandes séchées maigres) : 100 % bœuf, pauvre en gras, riche en fer — parfaites pour l’énergie et le tonus.
Le jambon cru de qualité (type Bayonne ou Parme sans nitrites ajoutés) : plus raffiné, il nécessite d'être savouré en petites quantités pour bénéficier de son goût sans excès.
Ce qu’il vaut mieux éviter — ou réserver pour les grandes occasions
Les saucissons secs riches en gras ou les pâtés très gras, très caloriques, doivent rester occasionnels.
Les produits riches en additifs industriels (nitrites, colorants) sont à réduire fortement, car leur consommation fréquente est associée à un risque accru à long terme.
Comment transformer la charcuterie en alliée santé
Pratiquez les portions intelligentes : environ 30 g par jour, soit 3 tranches, reste raisonnable pour un petit plaisir bien cadré.
Choisissez du « sans nitrite », pour limiter les agents cancérigènes potentiels.
Affinez à la coupe et de préférence artisanale, en utilisant des produits simples, sans épaississants ou exhausteurs de goût.
Associez-la à des aliments riches en fibres et en bons gras, comme les crudités, le pain complet ou un carré d’avocat — cela équilibre, satisfait et ralentit la digestion.
A quoi cela vous sert vraiment (au-delà du goût) ?
Déguster une charcuterie bien choisie, c’est bénéficier d’un apport protéique utile (santé musculaire, réparation cellulaire), de minéraux essentiels (énergie, immunité) et de plaisir. Le tout sans culpabilité, si l’on respecte les bons gestes et qu’on garde le sens de l’équilibre. C’est un acte de convivialité, un clin d’œil gourmand dans une alimentation globale bienveillante.
Toutes la charcuteries ne se valent pas. Celles à choisir sont les plus maigres, simples, sans nitrites ajoutés : jambon blanc, volaille fumée, bresaola, jambon cru de qualité. Elles se dégustent en petites quantités, associées à des aliments rassasiants et sains. Le plaisir de bien manger passe par le bon produit au bon moment.
Et si ce week-end, vous testiez une assiette mini-format — quelques fines tranches de bresaola sur un toast demi-complet, avec roquette et citron ? Une manière gourmande et pleine de sens de chouchouter votre corps... sans renoncer à la saveur.
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