Randonnée : comment bien planter le bâton ? Le geste simple qui change tout
Par Raphaël Godard
Publié le - mis à jour le
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Le bâton, un allié sous-estimé du marcheur Que vous soyez adepte des balades tranquilles ou des randonnées en montagne, les bâtons de marche peuvent devenir vos meilleurs compagnons. Bien utilisés, ils soulagent les articulations, améliorent l’équilibre et répartissent l’effort. Mais pour en tirer tous les bénéfices, encore faut-il savoir les utiliser correctement. Et tout commence par un geste fondamental : bien planter son bâton.
Pourquoi le geste est si important
Planter son bâton, ce n’est pas juste le poser au sol au hasard. C’est un mouvement qui s’intègre dans votre rythme de marche et qui doit accompagner naturellement le balancier des bras. Un bon planté de bâton permet d’absorber les chocs, de pousser dans la montée, de freiner dans la descente et de stabiliser le corps sur terrain irrégulier. Mal utilisé, le bâton devient une charge inutile, voire un frein à votre progression.
Le bon geste à plat
Sur terrain plat, il faut planter le bâton à mi-distance entre vos pieds et l’avant de votre corps, du côté opposé à la jambe qui avance (bâton droit avec jambe gauche, et inversement). Le bras reste légèrement fléchi, l’épaule détendue, et le bâton s’enfonce doucement dans le sol. Le mouvement doit être fluide, synchronisé avec vos pas.
En montée : planter pour propulser
En montée, le bâton se plante légèrement en arrière du pied, dans un angle plus ouvert. L’idée est de s’en servir comme appui pour pousser le corps vers le haut, en engageant aussi les bras et les épaules. Cela permet de répartir l’effort entre le haut et le bas du corps, et de soulager les cuisses. La poussée doit être dynamique, mais contrôlée.
En descente : planter pour freiner
En descente, le bâton devient un frein naturel. Il se plante en avant du pied, presque à la verticale, pour servir de point d’appui et de stabilisation. Ici, c’est la prudence qui prime. Le geste doit être ferme, sans brusquerie. Le bâton absorbe une partie des chocs, surtout au niveau des genoux, et vous aide à garder l’équilibre.
Astuces pour planter efficacement
Adaptez la hauteur du bâton selon le terrain : plus court en montée, plus long en descente.
Gardez une prise souple : inutile de serrer trop fort la poignée, laissez la dragonne faire son travail.
Regardez devant vous, pas vos pieds : cela vous aide à anticiper les obstacles et à planter au bon endroit.
Soyez à l’écoute de votre corps : si vous forcez trop sur les bras ou les épaules, corrigez votre posture.
Chez CROQ, on avance à son rythme
Bien planter son bâton, c’est comme dans la vie : un bon appui, une posture souple, et un mouvement fluide. Chez CROQ, nous valorisons toutes les formes de mouvement doux et efficaces. La randonnée fait partie de ces activités qui allient nature, bien-être et écoute de soi. Alors équipez-vous, trouvez votre rythme… et laissez chaque pas vous rapprocher d’un mieux-être durable.
Questions fréquentes
Bien planter son bâton en randonnée est essentiel pour accompagner naturellement le rythme de marche, absorber les chocs, aider à la propulsion en montée, freiner en descente et stabiliser le corps sur des terrains irréguliers. Un geste mal réalisé peut devenir contre-productif et freiner la progression.
Sur un terrain plat, le bâton doit être planté à mi-distance entre les pieds et l’avant du corps, du côté opposé à la jambe qui avance (par exemple, bâton droit avec jambe gauche). Le bras reste légèrement fléchi, l’épaule détendue et le bâton s’enfonce doucement dans le sol dans un mouvement fluide et synchronisé avec les pas.
En montée, plantez le bâton légèrement en arrière du pied dans un angle plus ouvert. Utilisez-le comme appui pour pousser le corps vers le haut en engageant bras et épaules. Cette technique répartit l'effort entre le haut et le bas du corps, soulageant ainsi les cuisses, avec une poussée dynamique mais contrôlée.
En descente, le bâton doit être planté en avant du pied, presque à la verticale, pour servir de point d’appui et de stabilisation. Le geste doit être ferme mais sans brusquerie, permettant d’absorber les chocs, en particulier au niveau des genoux, et d’aider à maintenir l’équilibre.
CROQ recommande d’adapter la hauteur du bâton selon le terrain (plus court en montée, plus long en descente), de garder une prise souple pour exploiter la dragonne, de regarder devant soi pour anticiper les obstacles, et d'être à l’écoute de son corps pour corriger la posture en cas de fatigue aux bras ou épaules.
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