5 viandes à éviter après 50 ans
Par Léa Garneau
Publié le - mis à jour le
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Passé 50 ans, nos besoins nutritionnels évoluent. Le métabolisme ralentit, la masse musculaire diminue progressivement, et les risques cardiovasculaires augmentent. Si la viande reste une source précieuse de protéines, certaines variétés deviennent moins recommandées. Trop grasses, trop salées ou trop transformées, elles peuvent fatiguer l’organisme au lieu de le soutenir. Alors, quelles viandes vaut-il mieux limiter — voire éviter — à partir de la cinquantaine ? Voici les cinq principales à surveiller, et pourquoi.
1. Les charcuteries industrielles
Jambon blanc, saucisson, rillettes, pâté… Ces produits ont beau faire partie du quotidien, ils posent plusieurs problèmes après 50 ans. D’abord, leur teneur en sel est très élevée. Or, à cet âge, la tension artérielle devient un point de vigilance. Ensuite, ils contiennent souvent des nitrites, des conservateurs associés à un risque accru de cancer colorectal. Enfin, leur apport en graisses saturées est loin d’être négligeable. Résultat : une consommation régulière fatigue le cœur, les artères et favorise le surpoids. Mieux vaut les garder pour les occasions, et se tourner vers des alternatives maison ou bio, avec une composition plus simple.
2. Les viandes rouges grasses
Entrecôte, côte de bœuf, agneau confit… Ces morceaux sont riches en goût, mais aussi en graisses saturées. Consommées en excès, elles augmentent le cholestérol LDL, le fameux « mauvais cholestérol », et le risque de maladies cardiovasculaires. De plus, certaines études associent la viande rouge à une inflammation chronique, qui peut accentuer les douleurs articulaires ou les troubles métaboliques liés à l’âge. Cela ne veut pas dire qu’il faut supprimer le bœuf ou l’agneau de son alimentation, mais choisir des morceaux plus maigres et limiter leur fréquence à une à deux fois par semaine.
3. Le bacon et les lardons
Souvent utilisés pour donner du goût à un plat, le bacon et les lardons sont trompeurs. Leur petite taille ne doit pas faire oublier leur forte teneur en sel, en graisses saturées et en additifs. Le problème, c’est que ces ingrédients s’ajoutent souvent sans qu’on y pense : dans une salade, une quiche, des pâtes. Or, après 50 ans, chaque excès de sel ou de graisse pèse sur la santé cardiovasculaire et rénale. Une bonne alternative ? Les remplacer par des éclats de légumes grillés ou des dés de jambon maigre, non fumé et sans nitrites.
4. Les viandes panées industrielles
Escalopes cordon bleu, nuggets, steaks panés… Ces produits très populaires contiennent souvent très peu de viande de qualité. À la place, on trouve des mélanges de bas morceaux, de la chapelure grasse, des additifs et des exhausteurs de goût. Résultat : un apport élevé en calories vides, peu de protéines utiles et beaucoup de graisses peu digestes. À partir de 50 ans, où l’on cherche au contraire à renforcer ses muscles et préserver son poids de forme, ces aliments n’apportent rien de bon. Privilégiez plutôt une viande maigre cuite maison, avec une panure légère si vous aimez le croustillant.
5. Le canard confit ou très gras
Le canard est souvent associé à une alimentation du Sud-Ouest, savoureuse mais riche. Le problème vient surtout des modes de cuisson : confit dans sa graisse, ou sous forme de magret très grillé. Ces plats, délicieux mais très gras, peuvent alourdir la digestion et surcharger le foie. À partir de 50 ans, il est important de prendre soin de son système digestif, souvent plus sensible. Mieux vaut réserver ces viandes à quelques repas festifs dans l’année, et préférer des cuissons douces ou à la vapeur pour le quotidien.
Après 50 ans, l’objectif n’est pas de bannir toutes les viandes, mais de mieux les choisir. On privilégiera les morceaux maigres, les cuissons douces, les viandes non transformées et de bonne qualité. À l’inverse, les charcuteries industrielles, les viandes rouges grasses, les produits panés et trop salés ou frits sont à limiter. En les remplaçant progressivement par des sources de protéines plus saines — volailles maigres, poissons, œufs, légumineuses —, on protège son cœur, ses artères, ses reins… et on vieillit tout simplement en meilleure forme.
Questions fréquentes
Après 50 ans, il est recommandé de limiter la consommation de charcuteries industrielles, de viandes rouges grasses, de bacon, de lardons, de viandes panées industrielles et de canard confit ou très gras, car elles contiennent beaucoup de sel, de graisses saturées et d'additifs pouvant nuire à la santé cardiovasculaire et digestive.
Les charcuteries industrielles comme le jambon blanc ou le saucisson sont riches en sel, en nitrites et en graisses saturées, ce qui peut augmenter la tension artérielle, accroître le risque de cancer colorectal et fatiguer le cœur et les artères chez les personnes de plus de 50 ans.
Il est conseillé de privilégier les morceaux maigres, les viandes non transformées de bonne qualité, ainsi que les cuissons douces, tout en réduisant la fréquence des viandes rouges grasses pour favoriser la perte de poids et protéger la santé cardiovasculaire.
Pour remplacer les viandes riches en graisses saturées, il est idéal de consommer des volailles maigres, des poissons, des œufs et des légumineuses, qui apportent des protéines saines tout en protégeant le cœur, les artères et les reins après 50 ans.
Pour limiter l'apport en sel et en additifs, il est préférable d'éviter les produits comme le bacon, les lardons et les viandes panées industrielles, et de favoriser la préparation de plats maison avec des ingrédients simples et des alternatives plus naturelles.
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